Sabtu, 01 Maret 2014

routiers sur 109 agglomérations étudiées. Les automobilistes passent en moyenne soixante-dix heures

By on 05.57


1947
Durée d'ensoleillement du mois h    62    79    129    166    194    202    212    212    168    118    68    51    1 662
Quantité de précipitation du mois mm    51    41,2    47,6    51,8    63,2    49,6    62,3    52,7    47,6    61,5    51,1    57,8    637
Source : données climatiques, sur Climat MétéoFrance.com (consulté en septembre 2012)

Tous les trimestres, Météo-France et l'Agence Parisienne du Climat éditent un bulletin climatique qui revient en détail sur les saisons passées et les compare à celles des 30 dernières années17.
Transports[modifier | modifier le code]
Articles détaillés : Transports à Paris et Transports en Île-de-France.

Le tramway.

Entrée de la station de métro Palais Royal - Musée du Louvre, sur la place Colette.

Station Vélib' place de la Bastille, avec pistes cyclables.
La ville de Paris dispose d'un réseau dense de lignes de bus (100 lignes) et de métro (16 lignes), mais aussi quelques autres modes de transport qui se développent progressivement, comme le tramway. Le métro, présent depuis le 19 juillet 1900, date d'ouverture du premier tronçon de la ligne 1, est considéré comme l'un des symboles de la ville, notamment grâce à son style architectural en Art Nouveau. Paris est également desservi par le RER, réseau ferroviaire suburbain qui facilite les relations à l'échelle de l'agglomération parisienne. Six grandes gares ferroviaires la relient à sa périphérie grâce à une quinzaine de lignes de chemin de fer de banlieue (Transilien), à toutes les villes de France et aux pays proches par le biais du TGV ou de trains classiques.
Paris est la deuxième ville d'Europe en trafic aérien de passagers en 200918, et la cinquième au monde en 20081. Les deux aéroports qui accueillent l'essentiel du trafic — Orly et surtout Roissy-Charles-de-Gaulle — ont transporté 83 millions de passagers en 200918 et 2,41 millions de tonnes de fret en 200719.
La circulation routière est très dense et souvent difficile malgré les larges avenues tracées par Haussmann au xixe siècle qui facilitèrent alors grandement un trafic déjà important à cette époque. La ville est entourée par un boulevard périphérique, autoroute urbaine la plus empruntée d'Europes 3 avec 270 000 véhicules par jour20. Un réseau d'autoroutes urbaines en toile d'araignée la relie aux banlieues périphériques et au reste du pays.
En 2010, une étude place l'agglomération parisienne championne d'Europe des embouteillages routiers sur 109 agglomérations étudiées. Les automobilistes passent en moyenne soixante-dix heures par an dans le trafic routier21.
Le stationnement à Paris est difficile et payant dans la quasi-totalité des rues, la municipalité menant une politique de promotion du transport collectif et cycliste. Ainsi, la ville dispose depuis 1996 d'un réseau de pistes cyclables en augmentation constante atteignant fin 2007, selon les chiffres publiés par la ville, 400 kilomètres incluant les bandes et pistes cyclables ainsi que les couloirs de bus élargiss 4,22. À la suite de Rennes et Lyon, la mairie de Paris lance le 15 juillet 2007 un système de location de vélos en libre service, baptisé Vélib', avec le réseau le plus dense d'Europe, 20 000 vélos fin 2007, 1 400 stations dans Paris, une tous les 300 mètres en moyenne, et géré par JCDecauxs 5. Mi-2010, 16 623 taxis circulent à Pariss 6.
Paris a lancé partiellement le 2 octobre 201123 le système de location de voitures en libre service de courte durée « Autolib' ». Confié par délégation de service public au groupe Bolloré, ce service permet de louer un véhicule conçu spécifiquement pour cet usage : la Bluecar, voiture totalement électrique à quatre places de 3,65 mètres de longueur, dotée d'un coffre de 350 dm3 et d'une autonomie variant de 150 à 250 kilomètres24,25.
Environnement[modifier | modifier le code]

Le sous-sol parisien se caractérise par la présence de nombreuses carrières de calcaire, gypse et pierre

By on 05.57


Aperçu des carrières souterraines de Paris.
Le sous-sol parisien se caractérise par la présence de nombreuses carrières de calcaire, gypse et pierre meulière. Certaines ont été utilisées comme catacombes et forment l'ossuaire municipal, dont une partie est ouverte au public. Le calcaire a été exploité jusqu'au xive siècle sur la rive gauche, de la place d'Italie à Vaugirard, et son extraction s'est aujourd'hui déplacée vers l'Oise, à Saint-Maximin par exemple12. L'exploitation du gypse a été très active à Montmartre et Bagneux.
L'hydrogéologie est très influencée par l'urbanisation. La Bièvre, petit affluent de la Seine qui a modelé toute la rive gauche, a été couverte au xixe siècle pour des raisons hygiéniques. De nombreuses nappes d'eau souterraines, présentes dans le sous-sol parisien, fournissent par forage de l'eau à la ville, comme celles d'Auteuil. La nappe albienne est la plus connue de la région parisienne et est exploitée à Paris depuis 1841 par le puits artésien de Grenelle13.
Climat[modifier | modifier le code]
Article détaillé : Climat de Paris.
La station Paris-Montsouris se situe à 75 mètres d'altitude dans le parc Montsouris14. Elle se trouve à 4,7 kilomètres au sud-sud-ouest de l'hôtel de villeNote 1.
Paris a un climat de type océanique dégradé : l'influence océanique dépasse celle continentale et se traduit (1981 - 2010) par une température minimale moyenne de 15,1 °C de juin à août et de 3 °C de décembre à février et de 8,9 °C sur l'année, avec des pluies fréquentes en toutes saisons (111 jours) et un temps changeant mais avec des pluies plus faibles (637 millimètres) que sur les côtes, et quelques pointes de températures (influence continentale) au cœur de l'hiver ou de l'été. Le développement de l'urbanisation provoque une augmentation de la température et une baisse du nombre de jours de brouillards 2,15.
Lors de la canicule européenne de 2003, il a fait 39,4 °C le 6 août, 39,5 °C le 11 août et 39,4 °C le 12 août16. Le record de température minimale la plus chaude a eu lieu les 11 et 12 août 2003 avec 25,5 °C16
En 2012, on a observé 38,4 °C le 18 août et 38,1 °C le 19 août16.
Paris-Montsouris 1874 - 1903
Élément étudié    Jan.    Fév.    Mars    Avril    Mai    Juin    Juil.    Août    Sept.    Oct.    Nov.    Déc.    Année
Température minimale du mois °C    0    0,9    2,4    5,1    8,1    11,8    13,5    13,1    10,8    6,5    3,6    0,5    6,4
Température maximale du mois °C    5,2    7,5    11,1    15,4    18,8    22,6    24,4    24    20,9    14,7    9,7    5,6    15
Source : données climatiques, sur Météo climat bzh dyndns.org (consulté en septembre 2012)

Paris-Montsouris 1981 - 2010 sauf soleil 1991 - 2010 record depuis 1873
Élément étudié    Jan.    Fév.    Mars    Avril    Mai    Juin    Juil.    Août    Sept.    Oct.    Nov.    Déc.    Année
Température minimale du mois °C    2,7    2,8    5,3    7,3    10,9    13,8    15,8    15,7    12,7    9,6    5,8    3,4    8,9
Température moyenne du mois °C    5    5,6    8,8    11,5    15,3    18,3    20,5    20,4    16,9    13    8,3    5,5    12,4
Température maximale du mois °C    7,2    8,3    12,2    15,6    19,6    22,7    25,2    25    21,1    16,3    10,8    7,5    16
Température minimale du jour la + basse °C
jour.mois.année de l'extrême    -14,6

Le Bassin parisien, constitué il y a 41 millions d'années, forme un grand ensemble de couches

By on 05.57


Vue sur Paris, au crépuscule, depuis la tour Montparnasse.
Hydrographie[modifier | modifier le code]
Articles détaillés : Seine, Débit de la Seine à Paris, Bièvre, Canal Saint-Martin et Liste des ponts de Paris.
La Seine traverse la ville en formant un arc de cercle, y entrant par le sud-est pour en sortir au sud-ouest. Plus de trente ponts permettent de franchir le fleuve.


Le pont des Arts et le pont Neuf, deux des plus célèbres ponts de Paris
La ville est également traversée par la Bièvre, aujourd'hui entièrement souterraine, qui arrive du sud, et par le canal Saint-Martin (4,5 kilomètres), inauguré en 1825. Il constitue la partie terminale du canal de l'Ourcq (108 kilomètres) et du canal Saint-Denis (6,6 kilomètres), ouvert en 1821, qui permet de rejoindre la Seine en aval en évitant la traversée de la ville. Il alimente le bassin de la Villette, passe en souterrain sous les boulevards Jules-Ferry et Richard-Lenoir et la place de la Bastille, traverse le port de l'Arsenal et rejoint la Seine en amont de l'île Saint-Louisf 1.


Vue panoramique à 180 degrés de la Seine près du pont Saint-Michel (à gauche) et de Notre-Dame (à droite de l'image).
Autrefois, la Seine recevait encore dans Paris un autre affluent : le ruisseau de Ménilmontant qui traversait les faubourgs Saint-Martin et Saint-Denis, passait derrière la Grange-Batelière, continuait en traversant la Ville-l'Evêque et le Roule et se jetait dans la Seine au nord de la colline de Chaillot. À partir du xvie siècle, il fut transformé en égout et devint le Grand Égout6.
La ville a été marquée par de nombreuses inondations, dont les plus importantes7 sont celles de 583, 842, 1206, 1280, 1325, 1407, 1499, 1616, 1658, 1663, 1719, 1733, 1740, 1764, 1799, 1802, 1836, 1844, 1876, 1910, 1920, 1924, 1945 et 1955.
Géologie et relief[modifier | modifier le code]
Le Bassin parisien, constitué il y a 41 millions d'années, forme un grand ensemble de couches sédimentaires successives. C'est un bassin marin épicontinental reposant sur des massifs datant du paléozoïque, les Vosges, le Massif central et le Massif armoricain. Avec la formation des Alpes, le bassin se referme mais reste ouvert vers la Manche et l'océan Atlantique, préfigurant les futurs bassins fluviaux de la Loire et de la Seine. À la fin de l'Oligocène, le Bassin parisien devient continental8.
En 1911, Paul Lemoine montre que le bassin est composé de strates disposées en cuvettes concentriques9,10, puis des études approfondies sur des données sismiques, des forages et des puits confirment les strates en cuvettes concentriques, mais avec des objets complexes comme des failles. Les formations du relief parisien se situent dans les couches du Mésozoïque et du Paléogène (ère tertiaire) et ont été élaborées par l'érosion. La première strate datant de l'ère tertiaire est constituée d'alluvions de la Seine d'époque moderne. Les plus anciens dépôts sont des sables et des argiles datant de l'étage sparnacien présent dans le 16e arrondissement d'Auteuil au Trocadéro. Mais l'étage le plus connu est le Lutétien, riche en gypse et en calcaire11.